Système de surveillance en continu des émissions de CO₂ biogénique

Amesa-B

Une partie de la valorisation énergétique des déchets peut être considérée comme renouvelable en raison de la présence de composés organiques dans les déchets incinérés. La question est donc de savoir à combien se monte cette part de CO2 biogénique et donc quelle est l’empreinte carbone réelle de la chaleur ou de l’électricité produite par les unités d’incinération de déchets ou de CSR.
Jusqu’alors estimée, cette part peut maintenant être mesurée avec précision grâce à l’Amesa-D et en s’appuyant sur un principe de la datation au carbone 14.
En différenciant le dioxyde de carbone biogénique et le dioxyde de carbone fossile, l’entreprise peut quantifier vos émissions de gaz à effet de serre réelles et son empreinte carbone.

Les émissions de CO2 biogénique / neutre en carbone peuvent être déductibles de l’inventaire de gaz à effet de serre
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Applicable à la valorisation énergétique des déchets, à la production d’énergie, à la combustion du charbon, la production d’acier, de ciment, de la chaux, etc. afin de quantifier leurs émissions CO2 biogénique considérées comme neutres, pour la conformité réglementaire EU-ETS

Exemples d’application :

  • Une méthode d’échantillonnage sur cartouche adsorbante d’Ascarite ou de chaux sodée, permettant de déterminer la part biogénique des émissions de CO2.
  • Une durée d’échantillonnage allant de quelques heures à 1 mois
  • Permet la détermination du rapport entre le CO2 biogénique et fossile par datation C14
  • Les émissions de CO2 biogéniques (neutres en carbone) sont déductibles de l’inventaire des gaz à effet de serre d’une entreprise qui doit les déclarer en vertu de diverses réglementations (GIEC, EU-ETS)
  • En différenciant le dioxyde de carbone biogénique et le dioxyde de carbone fossile, l’entreprise peut quantifier vos émissions de gaz à effet de serre réelles et son empreinte carbone
  • En déduisant la part biogénique de leurs émissions, les exploitants pourront revendre ou épargner des crédits du quota d’émission
  • La détermination des émissions de CO2 biogénique peut aider les autorités à démontrer leur politique “d’énergie verte” et offre des informations précises sur la performance du tri des déchets

CONFORMITÉ AUX NORMES :

L’ensemble de la chaîne analytique basée sur la méthode d’échantillonnage sur cartouche d’adsorbant d’Amesa-B combinée à la datation au carbone 14a été finalisé courant 2018, puis validé dans le cadre d’une grande campagne d’essais en situations réelles menée avec l’Ademe, la Fnade (Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l’Environnement) et le SN2E sur des unités d’incinération de déchets, de CSR ou des cimenteries. Elle a permis de montrer que la part de renouvelable dans les filières d’incinération dépassait les estimations en avoisinant les 60 %, voire les 70 % dans certains cas. En savoir plus


A propos du système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE-UE)

L’Union européenne a mis en place depuis 2005 un marché du carbone pour mesurer, contrôler et réduire les émissions de son industrie et de ses producteurs d’électricité. Ce marché est un système d’échange de quotas d’émission de CO2 selon le principe du pollueur-payeur, ayant pour objectif de mesurer, de contrôler et de réduire les émissions de gaz à effet de serre de ses industries et de ses producteurs d’électricité.

Or, ce marché est à un tournant. Fin 2020, l’Union européenne a adopté un nouvel objectif climatique pour 2030 qui prévoit une réduction de 55 % des émissions de CO2 par rapport à 1990. Outre les objectifs et les réglementations de l’UE, des réglementations nationales prennent place dans différents pays.

  • En Allemagne, la deuxième révision de la loi sur l’échange de quotas d’émissions (Brennstoffemissionshandelsgesetz BEHG) a été publiée le 9 novembre 2022. Selon cette révision, les incinérateurs de déchets seront intégrés dans le système d’échange à partir du 1er janvier 2024. Les émissions de CO2 biogéniques auront un facteur d’émission de zéro. Les différentes manières de déterminer les émissions de CO2 et la fraction biogène sont réglementées dans l’ordonnance sur la déclaration des émissions 2030 (Emissionsberichterstattungsverordnung – EBeV 2030) publiée le 30 décembre 2022.
  • En Italie, elle a été publiée sous la référence UNI1607324. Cette spécification technique fournit le cadre et les exigences pour la détermination de la fraction d’énergie renouvelable produite par les installations de cogénération, d’incinération et de co-incinération alimentées par des combustibles hybrides en mesurant le CO2 à la cheminée par datation 14C. Elle permet de déterminer la part d’énergie renouvelable produite dans les installations de gazéification et de pyrolyse et s’applique également à l’évaluation des émissions de CO2 dans le cadre de la législation sur les échanges de quotas d’émission.
  • En janvier 2021, l’Agence de l’environnement du Royaume Uni a demandé à toutes les usines d’incinération de déchets solides municipaux (MSW) de compléter leurs systèmes de mesure des émissions avec la mesure du CO2 et du N2O ainsi que des débitmètres de fumée. Cette exigence a été formulée sur une base volontaire, en attendant que cela devienne une obligation. Pour certains opérateurs, cela signifiait d’ajouter ces gaz au tableau de déclaration de la norme EN14181 en utilisant des instruments de mesure de ces polluants et du débit de fumées certifiées MCERTs. En 2022, l’EA a ajouté un nouvel élément à l’inventaire de la pollution (IP) : toutes les usines de traitement des déchets solides doivent suivre et déclarer le taux de CO2 biogénique. Outre le CO2 et le N2O, l’EA souhaite désormais instaurer une procédure standard de déclaration des émissions de CO2 biogène dans l’IP. Cette procédure standard permettra d’améliorer la qualité et la précision des données fournies.
  • En France, l’étude « UIOM 14C » a permis de réaliser une campagne de mesure des flux de CO2 fossile et biogène émis ainsi que le calcul de la part d’énergie renouvelable produite par les usines d’incinération françaises. Celle-ci, conduite sous l’égide de l’ADEME, de la FNADE et de collectivités partenaires, a été menée depuis 2018 sur 11 sites (10 OMR et 1 CSR), correspondant à une population de 10 M d’habitants et 10% des déchets incinérés en France.

En savoir plus sur l’étude :

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